Des limaces et des gardes-boue

Publié le par Khimaera

Attention, cet article peut choquer certaines sensibilités. Ne pas lire si vous venez de manger et avez une bonne imagination.

 

 

Des limaces et des gardes-boue

 

Cette histoire est véridique, même si on ne m'a pas crue (il paraît que ce n'est pas crédible et absolument dégoûtant). Tout cela parce que j'ai demandé, rentrant d'une longue journée de travail après avoir passé trois heures à la cuisine, à ce que mon pantalon et mon gilet ne soient lavés avec du détachant. Pourquoi ? Première réponse : tu ne veux pas savoir. Mais pourquoi ? Tu ne veux vraiment pas savoir. Mais si ! Ah. Bon. Parce que rouler sur une limace sans garde-boue sur sa roue avant de vélo est une mauvaise idée.

 

Je suppose que je vais raconter depuis le début. Hier matin, tôt (enfin, trop tôt à mon goût), je me suis rendue à mon travail comme d'habitude. Il ne faisait pas très beau, à vrai dire je craignais que le ciel ne me tombe sur la tête tout d'un coup, je roulais donc vite. A la fin de mon trajet, il faut que je remonte un petit bout de route départementale (oui, c'est dangereux, à vélo, mais c'est le seul chemin). Je me suis donc engagée donc - roule, roule, roule -  vite puisque j'étais presque arrivée, et sprotch !

 

Une limace s'est jetée sous ma roue (ça rampe vite, il ne faut pas croire, une limace). Sur le coup, je n'ai pas remarqué grand-chose en dehors de la trace brunâtre sur ma roue, pas pire que si j'avais roulé sur une crotte (oui, c'est un peu la campagne, là où je travaille). Arrrivée, je me suis installée, avant de me ruer vers la cuisine avec une forte envie de vomir pour nettoyer les morceaux.

 

Comprenez : c'était une limace explosive. J'avais un bout sur ma chaussure, un sur mon pantalon, juste au-dessus de ma poche (heureusement que mon portable n'a pas sonné) et un troisième sur mon gilet. Puis j'ai eu beau nettoyer, ça collait toujours. Solide, la limace, une fois accrochée aux vêtements. D'où ma demande, le soir, et le fait que j'ai changé de vêtements en urgence quand je suis rentrée.

 

Enfin voilà. Il paraît que ce n'est pas crédible. Moi, je peux juste vous conseiller d'avoir des gardes-boues quand vous faites du vélo par temps humide.

 

Ou alors ne roulez pas sur des limaces à fragmentation.

Publié dans 3615 Mylife

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J
<br /> Super, un cours de grammaire gratos !<br /> <br /> <br />
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K
<br /> <br /> On ne choisit pas les moments où l'on débat de la si complexe grammaire française, surtout avec Mawax...<br /> <br /> <br /> <br />
M
<br /> "il faut que je remonte"...<br /> <br /> <br />
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K
<br /> <br /> J'aurai dit que c'était un présent de vérité générale, c'est pour ça que je l'ai laissé. Ce n'était pas ce jour-là précisément que 'jai dû la remonter.<br /> <br /> <br /> <br />
M
<br /> Beurk !!!!<br /> <br /> PS : juste un petit commentaire de concordance des temps : tu décris à l'imparfait mais raconte tes actions au présent... un passé composé me semblerait plus indiqué (je ne parle pas des<br /> commentaire que tu fais au lecteur mais bien des parties de la narration, comme "je ne remarque pas grand-chose", etc.)<br /> <br /> <br />
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K
<br /> <br /> C'est corrigé, merci :)<br /> <br /> <br /> <br />
J
<br /> Une vraie BD-gag.<br /> Mais que le lecteur dubitatif se rassure, la limace part très bien au lavage, il peut donc tester la défragmentation des limaces sans risque.<br /> <br /> <br />
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